Page d'informations du
colloque
Paulette Libermann
Héritage et descendance
Institut
Henri Poincaré, Paris,
du 7 au 12 décembre 2009
Comité scientifique
Daniel Bennequin, Alain Chenciner, Victor Guillemin, Lisa Jeffrey,
Yvette Kosmann-Schwarzbach, Charles-Michel Marle
Comité d'organisation
Alain Albouy, Michèle Audin, Marc Chaperon, Jacques
Féjoz, Jean-Pierre Marco, Charles-Michel Marle, Eva Miranda
(le 2
novembre
2009).
Liste de conférenciers
ayant accepté de
participer (en rouge), ou
ayant réservé leur réponse (en noir):
1. structures presque complexes, utilisation en géométrie
symplectique et de contact:
Denis Auroux
Paul Biran
Léa Blanc-Centi
Emmanuel Ferrand
Agnès Gadbled
Emmanuel Giroux
Leonor Godinho
Misha Gromov
Tara Holm
Yael Karshon
Ana Rita Pires
Patrick Popescu-Pampu
2. géométrie de Poisson:
Anne Pichereau
Nguyen Tien Zung
Izu Vaisman
Alan Weinstein
3. symétries et équations différentielles:
Rui Loja Fernandes
Peter Olver
Shlomo Sternberg
4. feuilletages lagrangiens, systèmes intégrables
Abed Bounemoura
Frédéric Hélein
Florent Schaffhauser
Alfonso Sorrentino
San Vu Ngoc
5. un peu d'histoire, organisation par Yvette Kosmann-Schwarzbach.
David Blair
Ivan Kolář
Jean Pradines
Page maintenue (à bout de bras) par Michèle Audin
maudin (arobase) math (point) u-strasbg (point) fr
Version du 19 octobre 2009 à 21 heures |
Ici la thèse de Paulette
Libermann, Sur le
problème d'équivalence de certaines structures
infinitésimales, soutenue le 21 mai 1953 à
Strasbourg.
Ici,
l'article de Marc Chaperon
à ce sujet dans la Gazette
(octobre 2009).
Ici, trois lettres de Paulette Libermann à Elie Cartan,
1942.
Ici,
le portrait de Mademoiselle
Libermann par Marc Chaperon
sur Images des
mthématiques (novembre
2009).
Ici, l'affiche
du colloque (version 2 novembre 2009)
Quelques images:
à droite le colloque de géométrie
différentielle, Strasbourg, 1953 (voir l'article
de M.A. dans les Notices de l'AMS).
Sévriennes avec Lichnerowicz, au printemps,
sans doute en 1939,
Paulette Libermann est en bas à droite
Chez Ehresmann, en 1979, merci à Andrée Ehresmann

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